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’ai toujours été attiré par les univers sous-marins. Abyss, À la poursuite d’Octobre Rouge, me fascinent rien que par cet aspect là. Alors, évidemment, je ne pouvais pas faire l’impasse sur Underwater.

 

Une plongée en haut très trouble

Sans rien spolier, Underwater raconte l’histoire de quelques personnes qui essayent de s'extraire d'une station de forage qui se situe à plus de 11.000 mètres de profondeur.

Du coup, l’absence de lumière implique des images sombres, très favorables aux multiples surgissements qui ponctuent le récit.

Toutefois, c’est aussi l’une des faiblesses du film : certains plans sont extrêmement pauvres. Heureusement, la beauté des autres rattrape le coup.

 
 

Noir, c’est noir

Le truc incompréhensible réside dans 4 écrans noirs qui cassent complètement le rythme et font sortir à chaque fois du film, réduisant à néant tout le travail fait en amont pour créer une ambiance qui, pourtant, fonctionne !

C’est d’autant plus dommageable que sur les 4, un seul pourrait se justifier narrativement parlant.

Incompréhensible et regrettable. Vraiment.

 

 

Des choix audacieux

Mais Underwater se rattrape par des choix audacieux, nous montrant ce que l’on ne pensait pas voir, dissimulant d’autres éléments, révélant à la fin ce que l’on attend tous.

Et sans rien spolier : quelle vision !

À ce moment, Underwater gagne la partie même face à ceux qui étaient mitigés jusque là.

 

En conclusion

Underwater est clairement une série B. Mais elle tient parfaitement ses promesses et constitue, à la sortie, une très bonne surprise que je vous recommande vivement.

 

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Underwater est réalisé par William Eubank

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