J

e suis tombé sur cette série complètement par hasard. Mais comme je suis curieux, j’ai décidé de jeter un œil. Et alors, me direz-vous ?

 

Le principe

Channel Zero est une succession de mini-séries (6 épisodes) reposant sur le même principe qu’American Horror Story : chaque saison développe une histoire différente des autres.

Toutefois, la comparaison avec son illustre prédécesseur s’arrête là, car là où American Horror Story fait dans le gore ou le spectaculaire, Channel Zero joue sur le bizarre, l’étrange, le décalé, la lenteur.

Bref, prend à contre-pied les codes des séries actuelles.

 

Et ça marche !

La première saison s’intitule donc Candle Cove et c’est son pitch qui m’a intrigué (preuve qu’il est bien fait !) :

“De retour dans sa ville natale, un psychologue enquête sur les mystérieuses disparitions de son frère jumeau et de quelques autres enfants, dans les années 1980, lesquelles seraient liées à une émission de télé locale pour la jeunesse diffusée à l'époque. Le programme aurait un rôle à jouer dans les événements meurtriers et cauchemardesques de leur enfance.”

 

Une série complètement barrée.

Derrière ce pitch intriguant apparaît une série complètement barrée. Candle Cove ne cesse de surprendre, tout le temps, à tous les niveaux.

Son rythme lent soutenu par des travellings allers/retours entre 2 sujets séparés par un espace conséquent. Sa « créature » à l’apparence, hallucinante, complètement déjanté (du jamais vu jusque là, enfin pour ma part !).

Son traitement —délicieusement malsain— de nos souvenirs d’émissions enfantines. Son aptitude à mélanger un irréel pas si irréel que ça à un quotidien à la réalité peut-être incomplète.

Son traitement de la mémoire refoulée, syndrome partagé par une grande majorité des protagonistes. Les relations entre jumeaux qui explore le contraste entre la similitude physique et l’individualité de l’âme.

Je ne vous résumerai nullement cette première saison : Channel Zero - Candle Cove ne se raconte pas, elle se vit !

 

 

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