C

’est un peu par hasard que je suis tombé sur ces 6 albums d’environ 190 pages chacun.

Un énorme cycle donc, s’étalant sur 1140 planches !

Le résultat ? Roulements de tambours !

 

Un petit goût de Starship Trooper

La première référence qui vient très rapidement à l’esprit lors de la lecture des Orphelins, c’est celle de Starship Trooper. Comme de le film de Paul Verhoeven, nous suivons les aventures de jeunes hommes et femmes qui partent combattre un ennemi extraterrestre sur sa propre planète.

Mais là où le film le fait de manière linéaire, l’histoire des Orphelins nous est racontée par des allers-retours constants entre leur longue formation de soldat et le combat qu’ils livrent dans le présent.

Évidemment, rien n’est au hasard, et chacune de ses phases apportent des informations qui éclairent toujours un peu plus l’histoire des Orphelins, leurs personnalités et leurs relations entre eux.

 

Vers l’infini et au-delà !

Mais les Orphelins profitent de leur long format pour aller bien plus loin que le film de Verhoeven.

Au fil des planches, au découpage remarquable, Roberto Recchioni explore, avec brio, d’autres thématiques tel que la Guerre et l’obéissance aveugle aux ordres : il oppose l’intérêt général à la vérité, le soldat au guerrier, la loyauté à la liberté.

Le résultat est juste époustouflant !

Cela fait bien longtemps qu’une œuvre ne m’avait autant enthousiasmé !

 

 

 

En conclusion

Les 6 tomes des Orphelins réservent leur lot de surprises, de rebondissements et de moments forts, me scotchant même, par moment, littéralement dans mon fauteuil, bouche bée.

On tourne les pages avec frénésie et gourmandise, tout en redoutant en même temps le moment où l’on arrivera à la dernière.

Le signe des excellents livres.

 

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Les orphelins sont édités par Glénat Comics

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