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epuis que j’ai vu la chronique dans BDBoom, cette BD était dans ma PAL et j’ai fini par trouver le temps de la lire. Le verdict.

 

Dans ta tronche Hollywood

Fondu au noir nous plonge dans le Hollywood des années 50, au cœur des intrigues des studios de cinéma alors que les États-Unis sont en pleine chasse aux rouges.

Fondu au noir, c’est un peu Swimming with sharks, mais en noir. Très noir.

C’est cynique, immoral, cruel et terriblement addictif : on tourne les pages de la BD frénétiquement, on avale chaque chapitre en plongeant de plus en plus profondément au cœur de la cité –très mal nommée– des anges.

 

 

 

 

Un Los Angeles polyforme

Cadre de cette histoire, un Los Angeles que l’on va découvrir sous tous les angles, pour notre plus grand plaisir, à travers des dessins sublimes.

Quand au découpage, il sert à merveille l’intrigue tout en se mettant au service, de manière imaginative, d’une mise en abime du 7eme Art dans le 9eme.

Juste génial.

 

En conclusion

Raaaah !

Fondu au noir est une œuvre immense, envoûtante, au scénario béton et aux dessins splendides.

On se délecte de chacune des 300 planches qui composent l’album dont le souvenir reste vivace bien longtemps après l’avoir refermé.

 

 


Fondu au noir - 1 tome - édité par Delcourt - Scénario : Ed Brubaker - Dessins : Sean Phillips - Couleurs : Elizabeth Breitweiser

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